pas végétarien du tout

Gyozas

Je crois que le Japon est en tête de la liste des pays que je souhaite visiter un jour. J’y ai fait une très brève escale il y a quelques années, pendant laquelle je n’ai pas pu tellement m’éloigner de l’aéroport, découragée par le prix du billet de train pour Tokyo. Pour assouvir ma curiosité, je me suis jetée frénétiquement dans toutes les librairies, et bu 140 litres de boissons inconnues au bataillon pour m’assurer de compléter significativement ma collection de packagings.

Bref, autant bâillonner un enfant dans une chocolaterie.

 


Pour 20 bouchées environ :

Farce:

  • 3 feuilles de chou chinois
  • 150 g de porc haché
  • 2 cc gingembre frais râpé
  • 2 gousses d’ail
  • 1 cs sauce soja
  • 2 cc café saké (riz gluant fermenté alcoolisé)
  • 2 cc mirin (riz gluant fermenté non alcoolisé)
  • 2 oignons nouveaux hachés
  • sel/poivre
  • 20 Galettes à gyoza

sauce:

  • 2 cs vinaigre de riz
  • 2cs sauce soja
  • 2 cc huile de sésame

Accompagnement :

  • Poireaux coupés et revenus dans l’huile de sésame et sauce soja
  • riz blanc

Pour préparer la farce, couper le chou chinois en lamelles puis le faire dégorger 30 minutes saupoudré de sel. Mélanger tous les ingrédients de la farce, chou compris, les hacher finement au besoin.

Confectionner les raviolis : placer 2 cc de farce au centre de la galette, mouiller légèrement le bord et replier de façon à obtenir une bouchée en forme de demie-lune et appuyant sur les bords pour contenir la farce.

Mouiller le bord extérieur pour le gaufrer en faisant chevaucher les plis l’un sur l’autre.

Dans une grande poêle, faire chauffer un peu d’huile. Faire saisir les raviolis, côté plat vers le bas pendant 2 minutes pour que la base soit dorée et croustillante. Mélanger 12 cl d’eau bouillante avec le reste de l’huile végétale et verser dans la poêle. Couvrir et poursuivre la cuisson à feu doux jusqu’à évaporation complète du liquide. Veiller à ce que les raviolis n’accrochent pas, ni ne brûlent.

PS : l’épicerie Japonaise la plus connue des Parisiens est Kioko, mais je trouve souvent les mêmes produits un peu moins cher dans les épiceries coréennes aux alentours (Ace Mart, par exemple). Et bien sûr Belleville reste un des mes points favoris de terme d’émerveillement sur la cuisine asiatique en règle générale.

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