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Le retour à la terre / Août 2015

En Aout 2015, j’écrivais :

Nous y voici donc, bien établis dans la Somme (oui, autrement dit, la Picardie). Si ces premiers jours sont marqués de saines activités sportives toutes liées à l’entretien du jardin, nous ne dégustons pas moins chaque seconde passée ici.

Déjà, pour faire mentir les mauvaises langues, il fait BEAU. Nous prenons tous nos repas sur la terrasse, généralement composés des légumes et des fruits que le potager nous donne (courgettes, framboises, haricots, pommes, salades…) et des œufs que les poules avaient laissé dans le poulailler avant de partir avec leur propriétaire. Je me suis rendue au marché de la ville à côté pour en acheter de nouvelles, mais j’ai eue l’air de ne pas maitriser mon sujet auprès du vendeur. Depuis je potasse « Poules et jardin magazine » afin de me représenter et d’avoir l’air de savoir quelle race je souhaite acquérir. *

Nos premiers travaux n’ont pas été ceux d’emménagement, mais plutôt une rencontre piquante avec les orties et les barbelés qui bordent les prés, et dont il faut s’occuper sérieusement avant de penser pouvoir y placer un (des) équidé(s).

A ce sujet, nous avons fait ce que l’on peut apeller une rencontre du troisième type avec le fermier Gustave Désiré Bienportant (bien évidemment, ce n’est pas son vrai patronyme, mais pas loin), 80 ans, quelques dents en moins, pantalon rafistolé qui tient probablement grâce à un accent solide du Nord, bien plus coriace que des bretelles. Il nous a montré pas moins de cinquante poneys à vendre, et qui m’a complétement déboussolée dans ma recherche. Trop de choix…. Pour m’en défaire, il a fallu que je me hisse, sans selle et sans filet, sur le dos d’un de ses équidés en liberté dans un de ses prés pour prouver que, bien qu’ayant la tare d’être parisienne, j’étais apte à lui en acheter un !

Bref, Nous n’avons pas encore arrêté notre choix. Par facilité, et parce qu’il faut bien tondre toutes ces prairies, je me suis mis en recherche de chèvres, auprès d’une valeur sûre, j’ai nommé le Bon Coin.

Dimanche, nous sommes partis à la rencontre d’un vide-grenier local (activité à laquelle nous nous adonnons à peu près tous les matins dominicals, que voulez-vous, la messe se perd), ici apellé « réderie ». Nous en sommes sortis allégés de quelques euros et d’une cuve de stérilisation pour faire nos propres conserves. Si nous pouvons faire des bocaux de compote de pommes, nous avons de quoi tenir l’hiver !

Tous les jours nous découvrons des arbres fruitiers qui jouent à cache-cache avec le lierre, et tous les jours nous nous émerveillons de penser que nous habitons ici.

*(et puis au marché de Ville-à-côté, il y a une friterie. BEST food truck EVER)

 

à suivre …

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