Bla bla·Jardinage

Wwoofing et anecdotes

Si certains le savent, d’autres l’ont peut-être supposés, mais la maison s’est remplie d’une significative manière ces dernières semaines. Nos voisins dans ce petit village rural que nous habitons ont de quoi alimenter leurs conversations !

En effet, depuis quelques semaines, nous avons eu le privilège d’accueillir autant de personnalités fascinantes que de coups de mains efficaces à travers le Woofing. De la construction d’une serre en fenêtres de récupération, en passant par d’incalculables semis de petites graines, on peut dire que le potager prend une très jolie tournure à présent.

la serre
Serre 100% récup, preuve d’une œuvre commune rondement menée.

Toute la magie de ces rencontres c’est d’échanger nos pratiques écologiques avec cette manière commune de s’interroger sur le devenir de notre (et des futures) génération(s), tout en étant à quelques centimètres de la terre qui bientôt fera jaillir nos légumes.

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Exemple de plantation de semis entrainant une réussite comestible

Depuis le voyage en bateau (ouh lala il y a déjà 6 ans !), il nous est resté le souvenir ému de nos rencontres, et ces bons moments passés avec nos bateau-stoppeurs. Après tout, si nous avons eu la chance que nous voir prêter un voilier durant un an, nous ne voyions pas pourquoi ne pas le partager. C’est un peu la même envie que nous avons eu avec cette maison et son potager, portée en plus par l’idée que rencontrer et échanger autour des pratiques de permaculture ne pouvait qu’être bénéfique. C’est ainsi que nous échangeons le gîte et le couvert contre un coup de main.

On peut aussi dire que notre expérience d’hôtes Woofers et de néo-ruraux débutants, c’est de s’interroger sur chaque plante et de décider qu’il n’y a pas plus de « mauvaises » herbes que de « bonnes », et de semer nos épinards parmi les fraises et les pissenlits (l’avenir nous dira si nous avions raison !). De s’interroger sur la manière de construire au mieux un portillon en récupération de palettes pour empêcher l’invasion de chèvres dans le verger. Mais c’est aussi le plaisir de voir nos hôtes surpris à la fin de la semaine de constater que nous n’avions pas mangé de viande une seule fois et que cela n’a manqué à personne ! Ou d’entendre ma fille dire qu’elle ne monte pas un cheval, mais un « cavallo », ou de la voir taper dans la main ponctué d’un sonore « High five ! ».

La maison vibre d’improvisations musicales, entre un vénérable piano demi-queue laissé en prêt par notre voisin chef d’orchestre, un antique xylophone, et les maracas 0-3 ans de chez Hema (oui, nous sommes au degré zéro de la pratique de la musique, par chance notre fille possède un panel d’instruments trop cools pour donner le change auprès de tous ces musiciens avertis).

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Autre preuve d’une successions de réflexions réussies : assemblage d’un fossile de balançoire rénové et repeint.

De chacun de vos passages il reste des indices dans le jardin qui ravivent le souvenir d’avoir eu la chance de vous rencontrer et d’apprendre grâce à vous.

Alors merci Aude, Bénédicte, Guillaume, Jacob, Isabela, Jarina, Louise, Simon, Johnny, Boris, Clémence, Valentin…

 

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